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Pff! cette météo!

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l’E.F.T. mode d’emploi

L’E.F.T.* est une méthode de bien-être efficace, que vous pourrez faire à la maison en cinq minutes, dès que vous aurez besoin.

Avec cette technique simple mais profonde, en avant la déprogrammation de nos croyances, peurs et inconforts émotionnels!

Voici le mode d’emploi : (vous pouvez mettre le diaporama en pause ;-) )

 

 

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* Emotional Freedom Technique

 

L’E.F.T. c’est quoi en fait? lire ici

 

 

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Toutes mes exkiouses!

Illustration de l’article : S’excuser : pourquoi et comment  

 » (…) on ne s’excuse pas à tort et à travers (…) »

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+ le chemin du bonheur

S’en sortir pour de bon

Le chemin du bonheur :

le chemin du bonheur

Les tempêtes de votre vie vous paraissent cycliques? Sans fin? Vous êtes découragé(e) et cherchez où est la lumière? S’en sortir pour de bon, c’est accéder à un sentiment profond et durable d’être bien avec soi-même ; être heureux.

C’est fou le nombre de choses que l’on peut faire pour ne pas s’occuper de nos blessures intérieures…

 

  • On peut se leurrer soi-même de longues années en se persuadant que nous serons heureux quand nous aurons atteint le but suivant ; pas le BAC finalement, mais le premier vrai emploi, non finalement : le mariage, non bah : avoir des enfants alors, rhâa non ça ne marche toujours pas vraiment (crise de la quarantaine) euh.. pff… chéplu, ah si ce sera sûrement : gagner un zéro sur mon compte bancaire, ou ben sinon deux zéros!
  • De même que l’on peut se leurrer longtemps en misant sur chaque nouvelle relation amoureuse pour panser nos blessures, puis les rendre responsables de notre souffrance (ça, ça marche super bien!).
  • On peut aussi prendre un chemin dicté par quelqu’un ou la société, jusqu’à ce qu’on s’aperçoive qu’il ne nous rend pas heureux.
  • On peut croire qu’acquérir plus d’objets de valeur nous donnera enfin ce sentiment de plénitude tant recherché. Pourtant aucune acquisition matérielle aussi brillante soit-elle, ne rend heureux. Contenté, oui, mais juste le temps que notre corps émotionnel comprenne que c’était un leurre car son vide intérieur n’est toujours pas rempli. Vous pourrez retenter l’arnaque avec un joujou plus gros, puis encore plus gros, puis toujours, jusqu’à ce que la planète soit trop petite, sans pour autant obtenir votre Graal. Hum… répare-t-on une voiture en lui offrant un nouvel autoradio?
  • On peut croire, toujours pour se fuir, que nous avons la poisse, que le bonheur n’est pas pour nous, que notre mission est de rendre heureux les autres à notre place.
  • On peut choisir un abonnement à plein de chaînes T.V plutôt que de s’offrir un abonnement au yoga! Vous pourriez-peut-être même rallonger cette liste avec d’autres exemples!?

 

Ou bien on peut chercher dans une autre direction !?

Qu’il soit rentré en nous par l’extérieur dans le passé ou qu’il soit présent depuis notre naissance, le mal-être loge bien chez nous, tel un locataire. Nous cohabitons avec lui et subissons ses allées et venues. Nous pouvons très bien un jour, gérer une tempête avec une pêche incroyable, et un autre jour, être abattu par une petite averse. Le mal-être fait route avec nous, dans nos bagages, et ce, aussi loin que nous puissions partir. Jeter sa valise? La confier à quelqu’un d’autre? Elle nous reviendra, toujours, car c’est la nôtre ; nous sommes l’unique personne compétente pour la porter, la regarder droit dans les yeux, reconnaître son contenu et s’en libérer. Si l’on ne peut pas s’en débarrasser, en revanche, on peut y glisser, à côté de nos anciens manteaux sombres et lourds, de nouveaux vêtements si légers et lumineux, qu’ils coloreront tout d’une nouvelle harmonie.

summer countryside grass outdoor

Si le mal-être est notre locataire, la bonne nouvelle, c’est que le bien-être aussi! Il ne tient donc qu’à nous de l’inviter à racheter notre âme et devenir l’heureux propriétaire de notre vie! C’est un voyage intérieur qui se passe de nous-même à notre être profond ; c’est le plus beau des voyages car le bien-être intérieur, quand nous l’avons acquis, personne ne peut nous l’enlever ;)

 

Comment avancer dans sa vie, faire évoluer ses émotions et perceptions vers un mieux être et trouver la sérénité :

Il faut passer par ces 4 étapes. Ne lisez pas trop vite : chaque mot est important!

1. Observer sans jugement les autres avec compassion, et les comprendre ; ils sont le miroir de ce que je suis moi, donc des parties de moi que j’aime, que je déteste ou que je rejette (le couple et la famille sont d’excellents terrains d’observation!).

2. Découvrir comment je suis avec indulgence. « Tiens, cette personne m’a mis(e) mal à l’aise à se laisser aller comme ça, cela m’informe peut-être que je me contrôle ou que je suis coincée, et que je refrène une envie de me laisser aller comme elle ». Accueillir tout ce que mes observations m’apprennent sur moi. Plus nous accueillons nos parties non flatteuses, plus nous pouvons reconnaître aussi nos parties lumineuses, plus nous sommes dans la vraie connaissance de nous, de notre être entier.

3. Accepter de quitter ma souffrance puis de bénéficier de mon entourage et/ou de nouvelles méthodes thérapeutiques* pour avancer plus vite. Accepter sa souffrance telle quelle puis accepter de la quitter est le secret de la libération. (découvrir au minimum son mental si l’on ne veut pas d’aide extérieure). Parfois la vie en société, le travail nous en empêche, mais aller au bout de son émotion (de tristesse par exemple), est une manière naturelle de la dépasser. Attention ; se reposer sur quelqu’un sur le long terme n’a pas d’effet libérateur, ils faut se prendre en charge.

4. Être enfin moi-même c’est trouver qui je suis et ce que j’aime ou vice versa car cela revient au même! Me réaliser dans des expériences de vie qui me parlent (les expériences qui nous font vibrer sont celles qui nous font avancer le plus). Continuer à rayonner en me connectant au cœur pour sentir vers où me diriger pour continuer ma propre évolution.

Une fois que vous vous êtes trouvé(e), vous vivez la sérénité car votre conscient et votre inconscient sont en accord ; vous êtes également équilibré(e) au niveau de votre corps émotionnel, physique, mental et spirituel (on dit que l’on est « aligné »). Bien entendu, la vie vous apportera encore d’autres situations qui vous paraîtront difficiles, afin de vous permettre d’évoluer encore plus haut et d’augmenter votre niveau de conscience. Mais vous les prendrez sereinement car comme des occasions offertes pour vous dépasser ; bienvenus dans la lumière :)

*la souffrance n’est plus une fatalité depuis quelques années car il existe des méthodes récentes très efficaces pour en venir à bout. Cessez de croire que nous soyons obligés, pauvres pêcheurs, d’endurer notre mal-être afin de mériter un quelconque bonheur. Le but n’est pas d’endurer la souffrance mais bien de s’en libérer ; bonne nouvelle, n’est-ce pas?

 

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Cocooning…

 

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Organiseur septembre :)

 

Un calendrier pour organiser sa journée, mais aussi pour noter les idées de repas, les choses à acheter, à fêter.

Vous trouverez une colonne consacrée aux plaisirs quotidiens. Il est important pour se sentir bien, d’avoir au moins un plaisir pour soi par jour ; un carré de chocolat, un message, un bon film, un moment de relaxation, de lecture, etc. Si vous n’en avez qu’un par semaine, c’est déjà bien, vous pourrez en ajouter au fur et à mesure!

De quoi écrire également ce que vous avez à faire ds la semaine, sachant que certaines choses peuvent être réalisées sous une semaine et non dans la minute, ce qui permet de se détendre un peu, de relativiser les tâches à accomplir.

Les saisons et les cycles lunaires sont présents,  une manière de ne pas oublier que le temps est d’abord une affaire de nature, pas de challenges quotidiens.

Pour finir, et vous pourrez commencer par là, de quoi noter vos envies de septembre ; chaque mois peut se vivre pleinement en étant à l’écoute de nos envies. Vous êtes tenté(e) par un projet, on vous a conseillé un bon livre ou un super film, à vous de créer votre mois.

Si vous avez tendance à rater les heures d’ouverture de vos magasins favoris, vous pourrez les reporter et optimiser votre temps!

 

  organiseur plaisir septembre  : PDF à télécharger gratuitement, c’est cadeau :)

Vous imprimerez deux A4 en portrait, il vous faudra couper la marge blanche entre les deux feuilles et les scotcher de manière à obtenir un 20x60cm.

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Un magnifique coucher de soleil

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Vivez l’instant présent illustré par lia, dessin humoristique qui parle de l’importance d’apprécier le moment présent. Un coucher de soleil est fugace, il faut en profiter sur le moment, un nuage en forme de coeur, puis un nuage « fuck » et pop, l’instant est perdu à jamais.

 

 

 

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Dépression Bretonne…

Dépression Bretonne – 1ère :

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Dépression Bretonne – 2ème :

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Dessin humoristique sur la dépression en Bretagne. La déprime dans les terres bretonnes, lorsqu’il y a trop de pluie, lorsqu’il fait presque nuit. La bretonne jamais contente qu’il pleuve ou qu’il fasse beau, peut tomber en dépression, mais pas totalement! Elle a de la ressource… 

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Avancer grâce à l’E.F.T. !

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L’E.F.T. est une méthode de bien-être efficace, que vous pourrez faire à la maison en 5 minutes, dès que vous aurez besoin. Avec cette technique simple mais profonde, en avant la déprogrammation de nos croyances, peurs et inconforts émotionnels!

 

Voici le mode d’emploi illustré :

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L’E.F.T. c’est quoi en fait?

 

Emotional Freedom Techniques est une technique « psychocorporelle » de traitement des blocages émotionnels liés à des événements passés, présents ou futurs. Les points spécifiques que nous stimulons se trouvent à l’extrémité des méridiens énergétiques, ceux décrits par la médecine traditionnelle chinoise, il y a de ça, plus de 5000 ans. C’est un peu une forme d’acupuncture par les doigts, orienté sur les émotions.

On va stimuler avec 3 doigts, une série de points d’acupuncture, tout en disant une phrase, cet exercice va ré-harmoniser voire désactiver l’émotion ou le comportement qui nous gênait. Si l’on a des choses à régler (c’est qu’on est humain, ça c’est déjà une bonne nouvelle), on va pouvoir pour chacune, et autant de fois que nécessaire, faire ceci :

Je me concentre sur mon problème présent mais je peux aussi choisir un souvenir difficile en rapport avec mon problème : …. (prenons par exemple, j’ai peur de donner mon 1er concert)

 « Même si je me vois …. (par exemple trébucher sur l’estrade en transpirant),

 que je ressens …. (par exemple l’émotion de la honte, de la peur d’être jugé)

et que je sens …. ( par exemple la sensation d’avoir les mains et jambes qui tremblent),

 je m’accepte tel(le) que je suis. »

1. La phrase de départ sera toujours celle-ci : « Même si …………………………, je m’accepte tel(le) que je suis », on la prononce en tapotant le point du côté de la main ; le point karaté.

2. Je tapote chacun des points de la main, tête et corps, en exprimant seulement une partie du problème. Par exemple en tapotant mon point sous l’œil, je dis : « j’ai les jambes qui tremblent, » puis en tapotant le suivant je dis : « c’est la peur de ma vie ». Puis, au fur et à mesure, le stress diminuant, on peut être amené à réajuster nos paroles. Ainsi, on va sur un autre point dire, « je pense que je pourrais faire mieux » ou « j’ai envie de pleurer ».

 

Et ça soigne quoi?

 

  • Problèmes liés au manque de confiance en soi : difficulté de parler en public, manque d’estime de soi, jalousie excessive, problèmes relationnels
  • Gestion du stress et de l’anxiété et de leurs conséquences : ruminations, troubles d’angoisse, burn out, dépressions
  • Peurs inexpliquées et phobies en tout genre
  • Syndrome de stress post-traumatique consécutif à des violences ou des agressions
  • Viols et abus
  • Compulsions et addictions : drogue, alcool, tabac, etc.
  • Troubles alimentaires, blocages à l’amincissement
  • Troubles obsessionnels compulsifs
  • Douleurs somatiques et chroniques, par exemple algodystrophie et fibromyalgie
  • Colopathie fonctionnelle
  • Problèmes de fertilité
  • Problèmes sexuels
  • Insomnies
  • Accompagnement des enfants : difficultés d’apprentissage, dyslexie, énurésie, peurs et phobies scolaires, terreurs nocturnes
  • Développement des performances sportives

 

En savoir plus :

-Le point à stimuler en cas d’émotion forte soudaine, si l’on n’a pas la possibilité de s’isoler faire sa petite séance d’E.F.T.*, c’est celui qui est au niveau de la clavicule. Il peut servir en cas de réveil difficile le matin. Si la difficulté persiste, utiliser son pouce pour appuyer le point qui se trouve sous le nez pendant 30 secondes, il est utilisé pour remettre dans la réalité des personnes sous un choc émotionnel.

-Un point d’acupuncture mesure 1mm, c’est pourquoi on utilise, novice que nous sommes, 3 doigts, cela nous assure de saisir le point voulu!

 

 

Se déprogrammer

Ah, vous vous croyiez être libre de penser?

Savez-vous que 95% de nos pensées sont inconscientes? Elles sont pourtant bien présentes et guident nos comportements. Nos milliers de pensées quotidiennes prennent principalement leur source dans notre petite enfance et agissent telles une programmation bien huilée! Ainsi, au moment d’aider quelqu’un à porter un objet fragile, résonne par exemple en nous le : « tu es maladroit(e), je n’aurais jamais dû te confier ça » de notre enfance. Sans le savoir, nous continuons à coller au personnage que nos proches ont décrit pour nous. C’est comme une petite voix qui fait en sorte que nous nous sabotions nous-mêmes.

Une solution : la déprogrammation!

Une technique simple et imparable, consiste à se faire entrer dans le cerveau un nouveau répertoire d’idée positives et de compliments basés sur l’inverse de ce que l’on croit de soi. Là, on se lâche, on se dit tout ce que l’on rêve d’être et de faire!

« Je suis magnifique, j’ai du talent, je suis très aimé(e), je suis soutenu(e), habile, perspicace, j’ai une grande valeur aux yeux de tous, mon intelligence est exceptionnelle, mon courage est grand, ma prose est divine, etc. »

Écrire, puis prononcer ces mots le plus possible, chaque jour, le temps nécessaire pour retrouver le sourire, se sentir une nouvelle confiance en soi, voire peut-être s’effondrer des blocages.

Je vous entends d’ici croire que vous allez (vous) trahir, dire des mensonges sur vous… Mais non, car tout ce que vous avez entendu à votre sujet n’est pas vrai non plus! Par exemple, le plus jeune enfant s’entend souvent dire qu’il est maladroit car de fait, étant plus novice dans la vie, il n’est pas encore habile et son entourage peut s’en être servi pour se valoriser à ses dépends. C’est pas sympa, et en plus, c’est faux! Pourtant l’enfant qui continue à se le dire, entretien cette croyance et adopte le comportement de maladresse, inévitablement. Autres exemples de croyances héritées et tenaces ;

  • les hommes sont des lâches ou
  • les femmes sont volages,
  • la vie c’est dur,
  • il ne faut compter sur personne,
  • voyager c’est dangereux, ou encore,
  • tu n’arriveras jamais à rien.

Ces phrases tournent en bouclent dans nos têtes et nous influencent énormément.

Ce que l’on a dans notre tête depuis l’enfance constituent nos croyances ; tout ou presque est faux car une vision des autres à un moment donné, et pire une vision elle-même héritée! C’est pourquoi il est juste, de lui donner de nouvelles informations toutes belles toutes neuves, qui seront là pour compenser les premières. Retrouver la liberté de penser, c’est agir sur notre liberté d’être, d’être qui l’on est pour de vrai :)

Une autre méthode de déprogrammation plus aboutie et profonde ; l’E.F.T.

 

Les mots sont très importants

Quitter nos croyances c’est se trouver soi-même, c’est voir sa vérité intérieure, si l’on peut dire. Se trouver, c’est trouver la sérénité, il est donc impératif pour se comprendre et se connaître, de regarder comment l’on pense, comment l’on agit. De prendre un moment de recul et se dire : « Tiens, pourquoi je n’y vais pas? Qu’est-ce que je crois qu’il va m’arriver? D’où me vient cette croyance? ». En posant ces questions à chaque fois que vous ne vous sentez pas épanoui(e), vous pourrez accéder aux réponses grâce à vos souvenirs ; en réentendant votre mère vous dire par exemple « ne sors pas, tu vas te faire mal », votre gd-père dire qu’une femme ne doit pas parler à un homme seul, etc. Votre mère disait peut-être ceci car elle avait peur de vous perdre ou de ne plus pouvoir vous contrôler, peu importe, ce qui est sûr c’est que la vérité des autres n’est pas la nôtre et que moins nous héritons des peurs de nos ancêtres, mieux nous nous portons.

Tous ces mots sont ancrés en nous et orientent nos actes. Bien sûr, il y a les mots mais il y aussi les déductions que nous faisons lorsque l’on voit agir nos proches, les conversations entendues que l’on a pris pour référence, etc. Toujours est-il que commencer par nettoyer les croyances dues aux mots est un très bon travail! Et n’oubliez pas de vous féliciter de le faire!

 

 

 

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Tous mes vœux!

 

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Une naissance bien encombrée

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Le syndrome du sauveur…

Illustration de l’article Êtes-vous le sauveur?

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Illustration dessin humoristique d’un super héros qui voudrait sauver tout le monde. Sauver not sauver? Quand sauver les autres devient notre seule raison d’être, notre seul filtre de la vie, il y a de quoi en perdre la vue! Sauver un chat ou se sauver soi-même…

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Êtes-vous le Sauveur?

Lorsque vous voyez un proche en difficulté, vous sentez-vous personnellement concerné(e)? Une volonté s’anime-telle en vous pour permettre à l’autre de retrouver justice et paix? Vous avez très certainement le syndrome du sauveur! Non, mais ça va, hein, ça se soigne bien!

 

Aider les autres, c’est bien pourtant?

Le bien /le mal, j’ai envie de dire que ce n’est pas la question du bien-être. De toute façon lorsque l’on travaille sur soi et que l’on se sent bien, on rayonne, on donne un exemple positif. En paix, on ne cherche jamais à nuire à autrui. Connecté au cœur, on sent mieux les autres et trouvons le mot et le geste parfait pour l’autre dans la situation. Se sentir bien bénéficie à tout notre entourage! Aller bien n’est pas égoïste mais contagieusement généreux. Les personnes qui agissent mal sont toujours en souffrance.

Dans de nombreuses cultures, aider les autres est une valeur reconnue et valorisée (et c’est tant mieux puisque nous sommes des êtres sociaux), ce qui fait que lorsque l’on est du côté de l’aidant, on se trouve automatiquement reconnu par toute la société. Le problème derrière ça, c’est que si l’on aide en excès, excusé par cette reconnaissance, on continue d’agir sans voir ce que notre comportement cache un mal-être. Le fait que ce soit reconnu comme bien ne doit pas pour autant servir à justifier notre syndrome du sauveur. Pourquoi? Car le sauveur croit faire le bien mais se fait du tords et peut nuire à autrui.

 

Que fait vraiment le sauveur?

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Il/elle a besoin d’aider l’autre, donc va vers des personnes qui se sentent victimes ou qu’il/elle croit faibles. Ces personnes sont bien sûr elles-mêmes attirées par quelqu’un qui pourra les sauver et reconnaître leurs malheurs. Une offre qui répond à la demande, vous me direz, tout va bien dans le meilleur des mondes, oui mais… pas forcément une équipe gagnante! A la longue, l’aidant va se lasser d’aider car ses motivations profondes vont émerger… Il ne le sait pas, mais le « sauveur » voit là où il peut aider car il tente de s’aider lui-même.

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1. L’assurance d’amour

En s’investissant dans des causes pour lesquelles il est indispensable, il s’assure de ne pas être rejeté. C’est une garantie d’être aimé en retour. Le hic, c’est que dans ce rapport, il reçoit plus souvent de l’affection-attachement, que de l’amour désintéressé (avec un grand A). Être aimé pour qui l’on est n’est-il pas plus nourrissant que d’être aimé pour ce que l’on donne? En aidant, il instaure aussi un climat de générosité qui limite la possibilité de conflits.

2. La justice

En réparant une injustice chez quelqu’un, c’est indirectement son sentiment d’injustice qu’il panse un peu. Il peut par exemple, aider matériellement une personne qui serait injustement en manque d’argent ou encore aimer un être mal aimé qui mérite selon lui de recevoir de l’amour. La justice sera rendue grâce à lui et son sentiment d’injustice sera apaisé un temps.

3. La reconnaissance

Il peut ressentir une culpabilité de vivre pour diverses raisons (possiblement le syndrome du gisant , manque de reconnaissance enfant, parents culpabilisateurs, etc.) donc faire des actions reconnues comme bonnes vont valoriser sa vie. Elles peuvent même être sa seule raison d’être. Ses bonnes actions vont lui permettre de se sentir moins coupable ou du moins se sentir utile et donner un sens à sa vie.

4. La toute puissance

Il y a dans l’inconscient du sauveur, l’idée qu’il a le pouvoir de venir en aide et que l’on a besoin de lui. C’est une position supérieure vis à vis de la personne qu’il aide car il ne lui reconnait pas le pouvoir de s’aider toute seule. On sait qu’une personne aidée en totalité, n’obtient pas la libération escomptée car elle n’a pas pu expérimenter son pouvoir d’auto-guérison/dépassement/évolution. Pour ce faire, la personne a besoin de soutien et de confiance, or ici, on ne lui fait pas confiance. Bien que satisfaite, elle peut éventuellement se sentir plus faible, dépendante voire infantilisée. Tout au moins, après l’aide reçue, elle n’a pas avancé sur elle-même. A ce stade, on voit que le sauveur peut nuire à l’autre sans pour autant s’être aidé lui-même.

5. La fuite

Pour finir, en donnant de sa personne à 200% aux autres, il ne s’occupe pas de lui ; il se fuit et ne travaillant pas sur lui-même, s’étant convaincu que d’autres ont davantage besoin d’aide que lui. Ce n’est pas un détail quand on sait que s’occuper de soi peut être douloureux, et qu’il est donc plus confortable de s’occuper des autres. Pourtant, en mettant le nez dans les problèmes des autres, il a une occasion en or de voir le reflet des siens. Voir ce qui se joue profondément en arrière plan est la voie de sortie.

 

Aider comment, alors?

Aider, c’est comprendre et soutenir, donner des pistes, des contacts que la personne n’aurait peut-être pas trouvé seule ; ce n’est pas la priver de son propre pouvoir d’aller mieux (en le lui prenant). En fait, l’aidé étant « assisté », il ne va jamais avoir l’occasion de reconnecter avec sa ressource naturelle d’auto-guérison/dépassement/évolution. N’ayant pas l’outil principal pour appréhender la vie, il va rester ou devenir dépendant de la personne aidante. Quelqu’un qui accepte de remettre son propre pouvoir entre les mains d’un « sauveur », manque de fait, d’autonomie. Assisté, il va vivre une dépendance affective qui grandira à mesure qu’il constatera que l’autre a la force qui lui manque et de meilleures solutions à ses problèmes. Il n’y a donc aucune raison que la dépendance cesse. Personnellement, j’ai expérimenté ce phénomène avec ma meilleure amie et mon père durant des années, ceci sans qu’il aient réussi à devenir autonomes. Pourtant, les dernières années, ayant compris les limites du processus, je me contentais de les motiver en leur offrant ma confiance en eux ; en les coachant. Mais j’avais affaire à deux victimes avec un fonctionnement de victime et rien de ce que je pouvais faire de l’extérieur n’allait le changer. C’est normal puisque j’avais un fonctionnement de sauveur et que la relation fut instaurée de cette manière! Ces personnes ont besoin d’avoir envie d’aller mieux d’elles-mêmes, et le déclencheur réside plus probablement dans le fait de retrouver confiance, de recevoir de l’amour et de la reconnaissance, non pas de l’aide. Ceci a été suivi d’un autre phénomène (la vie est complexe mais si passionnante!) ; mon besoin et donc mon sentiment de pouvoir aider s’est retourné contre moi en se transformant en charge, car si « mes aidés » restaient malheureux, cela relevait de ma responsabilité et ils me l’ont fait sentir. Reconnaître mon impuissance fut finalement, ce que j’avais de plus dur à accepter. Arrivée là,  c’est l’humilité qui m’a permise de redonner les droits à ceux à qui ils appartenaient. Ils n’en ont toujours rien fait, mais qui suis-je pour vouloir changer leur destin… On ne peut aider quelqu’un qui ne veut pas s’aider soi-même. Donc donner un coup de pouce, c’est bien tout ce que l’on peut faire, le destin de la personne, qu’on l’aime très fort ou non, lui appartient.

 

Si le sauvé ne l’est pas vraiment, alors le sauveur ne sauve pas vraiment non plus?!

Hé non! Et cela peut durer une vie ou de nombreuses années, l’issue étant de reconnaître à un moment donné, l’impasse de la relation. Le « sauveur » (parfois vu comme la bonne-poire) se lasse avant le « sauvé ». Après des années d’investissement et d’énergie dépensée, on peut entendre de sa bouche : « toujours les mêmes pour faire du bénévolat,  même pas un merci, je n’ai jamais eu d’aide en retour ». La colère et la déception peuvent sournoisement s’être installée. Le profond sentiment d’injustice qui anime le sauveur et son impression de n’être pas reconnu de manière juste, refont surface en le désignant directement comme victime ; c’est le moment où il réalise qu’il aurait aimé qu’on lui apporte ce qu’il a donné aux autres. C’est le début de sa libération… Le « sauvé », quand à lui, en plus d’être dans un certain confort car il n’a plus la charge de son destin, ne dépense pas d’énergie. Il peut très bien considérer que c’est un juste retour si lui-même a aidé les autres par le passé. Mais là, on tourne autour du pot puisque nous n’avons qu’une seule personne à aider, nous-même. On voit que chacun y trouve son compte, pourtant cette relation révèle de gros manques affectifs, blessures, et évitements de travailler sur soi. C’est donc une équipe perdante, un duo d’interdépendance, qui mérite toute notre attention.

Je souhaite de tout mon cœur aux « sauveurs » de s’aider eux-même et de faire du bien en étant juste heureux et à tous les « sauvés » de voir qu’ils ont le pouvoir de se sauver eux-mêmes.