Une naissance bien encombrée

+

Le syndrome du sauveur…

Illustration de l’article Êtes-vous le sauveur?

1-le-syndrome-du-sauveur-humour

 

2-le-syndrome-du-sauveur-humour

Illustration dessin humoristique d’un super héros qui voudrait sauver tout le monde. Sauver not sauver? Quand sauver les autres devient notre seule raison d’être, notre seul filtre de la vie, il y a de quoi en perdre la vue! Sauver un chat ou se sauver soi-même…

+

Êtes-vous le Sauveur?

Lorsque vous voyez un proche en difficulté, vous sentez-vous personnellement concerné(e)? Une volonté s’anime-telle en vous pour permettre à l’autre de retrouver justice et paix? Vous avez très certainement le syndrome du sauveur! Non, mais ça va, hein, ça se soigne bien!

 

Aider les autres, c’est bien pourtant?

Le bien /le mal, j’ai envie de dire que ce n’est pas la question du bien-être. De toute façon lorsque l’on travaille sur soi et que l’on se sent bien, on rayonne, on donne un exemple positif. En paix, on ne cherche jamais à nuire à autrui. Connecté au cœur, on sent mieux les autres et trouvons le mot et le geste parfait pour l’autre dans la situation. Se sentir bien bénéficie à tout notre entourage! Aller bien n’est pas égoïste mais contagieusement généreux. Les personnes qui agissent mal sont toujours en souffrance.

Dans de nombreuses cultures, aider les autres est une valeur reconnue et valorisée (et c’est tant mieux puisque nous sommes des êtres sociaux), ce qui fait que lorsque l’on est du côté de l’aidant, on se trouve automatiquement reconnu par toute la société. Le problème derrière ça, c’est que si l’on aide en excès, excusé par cette reconnaissance, on continue d’agir sans voir ce que notre comportement cache un mal-être. Le fait que ce soit reconnu comme bien ne doit pas pour autant servir à justifier notre syndrome du sauveur. Pourquoi? Car le sauveur croit faire le bien mais se fait du tords et peut nuire à autrui.

 

Que fait vraiment le sauveur?

1-le-syndrome-du-sauveur-humour

Il/elle a besoin d’aider l’autre, donc va vers des personnes qui se sentent victimes ou qu’il/elle croit faibles. Ces personnes sont bien sûr elles-mêmes attirées par quelqu’un qui pourra les sauver et reconnaître leurs malheurs. Une offre qui répond à la demande, vous me direz, tout va bien dans le meilleur des mondes, oui mais… pas forcément une équipe gagnante! A la longue, l’aidant va se lasser d’aider car ses motivations profondes vont émerger… Il ne le sait pas, mais le « sauveur » voit là où il peut aider car il tente de s’aider lui-même.

2-le-syndrome-du-sauveur-humour

1. L’assurance d’amour

En s’investissant dans des causes pour lesquelles il est indispensable, il s’assure de ne pas être rejeté. C’est une garantie d’être aimé en retour. Le hic, c’est que dans ce rapport, il reçoit plus souvent de l’affection-attachement, que de l’amour désintéressé (avec un grand A). Être aimé pour qui l’on est n’est-il pas plus nourrissant que d’être aimé pour ce que l’on donne? En aidant, il instaure aussi un climat de générosité qui limite la possibilité de conflits.

2. La justice

En réparant une injustice chez quelqu’un, c’est indirectement son sentiment d’injustice qu’il panse un peu. Il peut par exemple, aider matériellement une personne qui serait injustement en manque d’argent ou encore aimer un être mal aimé qui mérite selon lui de recevoir de l’amour. La justice sera rendue grâce à lui et son sentiment d’injustice sera apaisé un temps.

3. La reconnaissance

Il peut ressentir une culpabilité de vivre pour diverses raisons (possiblement le syndrome du gisant , manque de reconnaissance enfant, parents culpabilisateurs, etc.) donc faire des actions reconnues comme bonnes vont valoriser sa vie. Elles peuvent même être sa seule raison d’être. Ses bonnes actions vont lui permettre de se sentir moins coupable ou du moins se sentir utile et donner un sens à sa vie.

4. La toute puissance

Il y a dans l’inconscient du sauveur, l’idée qu’il a le pouvoir de venir en aide et que l’on a besoin de lui. C’est une position supérieure vis à vis de la personne qu’il aide car il ne lui reconnait pas le pouvoir de s’aider toute seule. On sait qu’une personne aidée en totalité, n’obtient pas la libération escomptée car elle n’a pas pu expérimenter son pouvoir d’auto-guérison/dépassement/évolution. Pour ce faire, la personne a besoin de soutien et de confiance, or ici, on ne lui fait pas confiance. Bien que satisfaite, elle peut éventuellement se sentir plus faible, dépendante voire infantilisée. Tout au moins, après l’aide reçue, elle n’a pas avancé sur elle-même. A ce stade, on voit que le sauveur peut nuire à l’autre sans pour autant s’être aidé lui-même.

5. La fuite

Pour finir, en donnant de sa personne à 200% aux autres, il ne s’occupe pas de lui ; il se fuit et ne travaillant pas sur lui-même, s’étant convaincu que d’autres ont davantage besoin d’aide que lui. Ce n’est pas un détail quand on sait que s’occuper de soi peut être douloureux, et qu’il est donc plus confortable de s’occuper des autres. Pourtant, en mettant le nez dans les problèmes des autres, il a une occasion en or de voir le reflet des siens. Voir ce qui se joue profondément en arrière plan est la voie de sortie.

 

Aider comment, alors?

Aider, c’est comprendre et soutenir, donner des pistes, des contacts que la personne n’aurait peut-être pas trouvé seule ; ce n’est pas la priver de son propre pouvoir d’aller mieux (en le lui prenant). En fait, l’aidé étant « assisté », il ne va jamais avoir l’occasion de reconnecter avec sa ressource naturelle d’auto-guérison/dépassement/évolution. N’ayant pas l’outil principal pour appréhender la vie, il va rester ou devenir dépendant de la personne aidante. Quelqu’un qui accepte de remettre son propre pouvoir entre les mains d’un « sauveur », manque de fait, d’autonomie. Assisté, il va vivre une dépendance affective qui grandira à mesure qu’il constatera que l’autre a la force qui lui manque et de meilleures solutions à ses problèmes. Il n’y a donc aucune raison que la dépendance cesse. Personnellement, j’ai expérimenté ce phénomène avec ma meilleure amie et mon père durant des années, ceci sans qu’il aient réussi à devenir autonomes. Pourtant, les dernières années, ayant compris les limites du processus, je me contentais de les motiver en leur offrant ma confiance en eux ; en les coachant. Mais j’avais affaire à deux victimes avec un fonctionnement de victime et rien de ce que je pouvais faire de l’extérieur n’allait le changer. C’est normal puisque j’avais un fonctionnement de sauveur et que la relation fut instaurée de cette manière! Ces personnes ont besoin d’avoir envie d’aller mieux d’elles-mêmes, et le déclencheur réside plus probablement dans le fait de retrouver confiance, de recevoir de l’amour et de la reconnaissance, non pas de l’aide. Ceci a été suivi d’un autre phénomène (la vie est complexe mais si passionnante!) ; mon besoin et donc mon sentiment de pouvoir aider s’est retourné contre moi en se transformant en charge, car si « mes aidés » restaient malheureux, cela relevait de ma responsabilité et ils me l’ont fait sentir. Reconnaître mon impuissance fut finalement, ce que j’avais de plus dur à accepter. Arrivée là,  c’est l’humilité qui m’a permise de redonner les droits à ceux à qui ils appartenaient. Ils n’en ont toujours rien fait, mais qui suis-je pour vouloir changer leur destin… On ne peut aider quelqu’un qui ne veut pas s’aider soi-même. Donc donner un coup de pouce, c’est bien tout ce que l’on peut faire, le destin de la personne, qu’on l’aime très fort ou non, lui appartient.

 

Si le sauvé ne l’est pas vraiment, alors le sauveur ne sauve pas vraiment non plus?!

Hé non! Et cela peut durer une vie ou de nombreuses années, l’issue étant de reconnaître à un moment donné, l’impasse de la relation. Le « sauveur » (parfois vu comme la bonne-poire) se lasse avant le « sauvé ». Après des années d’investissement et d’énergie dépensée, on peut entendre de sa bouche : « toujours les mêmes pour faire du bénévolat,  même pas un merci, je n’ai jamais eu d’aide en retour ». La colère et la déception peuvent sournoisement s’être installée. Le profond sentiment d’injustice qui anime le sauveur et son impression de n’être pas reconnu de manière juste, refont surface en le désignant directement comme victime ; c’est le moment où il réalise qu’il aurait aimé qu’on lui apporte ce qu’il a donné aux autres. C’est le début de sa libération… Le « sauvé », quand à lui, en plus d’être dans un certain confort car il n’a plus la charge de son destin, ne dépense pas d’énergie. Il peut très bien considérer que c’est un juste retour si lui-même a aidé les autres par le passé. Mais là, on tourne autour du pot puisque nous n’avons qu’une seule personne à aider, nous-même. On voit que chacun y trouve son compte, pourtant cette relation révèle de gros manques affectifs, blessures, et évitements de travailler sur soi. C’est donc une équipe perdante, un duo d’interdépendance, qui mérite toute notre attention.

Je souhaite de tout mon cœur aux « sauveurs » de s’aider eux-même et de faire du bien en étant juste heureux et à tous les « sauvés » de voir qu’ils ont le pouvoir de se sauver eux-mêmes.

 

Psy ou psy, choisir…

J’ai envie de préciser que toute personne peut avoir recours à une thérapie personnelle sans pour autant avoir de problèmes psychologiques et encore moins être fou, comme on l’entendait autrefois dans la bouches des anciens. C’est une question de culture aussi car en Argentine, la plupart des gens ont un psychanalyste dans leur vie. Aujourd’hui on reconnait l’importance d’être bien dans son corps et son esprit ; nous vivons l’heureuse ère du développement personnel!

 

Mon expérience avec les psychologues

Adulte, après que j’aie verbalisé tout ce que j’avais vécu, la vie a fait que j’ai eu besoin d’une aide extérieure pour y voir plus clair. Dire les choses, c’était bien, j’avais enfin mis des mots, j’avais la chronologie, les personnages de l’histoire de ma vie, mais ça ne suffisait pas à répondre à mes questionnements, et la sensation d’être une feuille morte volante au vent ne m’avait pas pour autant quittée. J’attendais beaucoup du retour d’un thérapeute sur mon vécu, mais les deux psychologues que j’ai consulté m’ont déçue et blessée en me stigmatisant. Bref, je m’en suis remise après deux longues années! Ma découverte des nouvelles méthodes de psychothérapie fut une grande délivrance, car ces outils étaient concrets et efficaces, tout en présentant l’avantage que l’on mise plus sur une méthode que sur un thérapeute. Je trouve cela moins dangereux car plus équilibré dans la relation. Loin de moi l’idée de vous faire peur, mais des « maladresses » arrivent et cela reste souvent sous silence car le patient, se détestant plus encore, n’ose pas en parler. Le savoir c’est s’en protéger.

Le titre de « psychologue » étant reconnu par la société, le crédit que nous lui accordons nous permet de nous livrer en toute confiance. Le psychologue, lui, joue le rôle de celui qui sait, pendant que nous, nous recherchons, éperdument parfois, des réponses. Nous investissons donc des attentes, mettons à nu nos émotions, nos fragilités. Il a aussi, symboliquement, un rôle de parent.

Les séances étant basées sur la parole ; un mot de trop, une mimique déplacée de sa part ou un ton inapproprié, peuvent enfoncer une personne en détresse! S’il faut se livrer à son thérapeute, il ne faut pas s’en remettre à lui totalement. Vous serez toujours la personne la mieux placée pour sentir ce qui est bon pour vous ou pas, pour reconnaître la personne qui vous aidera, qu’elle soit psychologue, psychothérapeute, psychanalyste ou juste votre ami(e)!

 

Psy’ or not to psy’?

homme sur divan, canapé avec son chien, dessin sur photo, lia illustration.pngLa démarche : En besoin d’aide, on cherche un soutien, un repère ; le « psy » (je parle de toutes les sortes) va nous offrir ses épaules (c’est la période où il faut garder à l’esprit que nous avons affaire à un humain qui peut avoir aussi ses problèmes car on est vulnérable). Le moment où l’on progresse dans une thérapie, est celui où l’on se sent pouvoir aller mieux pour nous-même et par nous-même. Il arrive avec notre nouvelle lucidité, notre nouvelle conscience des choses et notre nouvelle confiance en nous. Bien que le but soit de voler de ses propres ailes, de nombreux psychologues donnent systématiquement un nouveau rendez-vous à leur patient, mais au delà de 10 séances, il faut tirer des conclusions sur les progrès effectués. Une collègue psychologue qui travaillait avec un ressenti très développé (de clairvoyance), sentait qu’au bout de 4, 5 séances, ses patients venaient s’accrocher à elle et elle les renvoyait à leur destin sentant que sa mission était terminée, afin qu’elles progressent vraiment en se prenant elles-mêmes en charge. Certes on tient debout, mais on ne peut pas avancer tout en s’agrippant à notre tuteur! Le thérapeute, quel qu’il soit, doit nous accompagner vers notre autonomie. Le quitter peut faire peur mais c’est naturel ; lorsqu’un oisillon s’envole, il est encore maladroit. Il se cassera encore la figure, plusieurs fois peut-être. Mais sa mère le regarde de loin car elle sait que son meilleur allié pour la vie, c’est la confiance qu’elle lui a permis de trouver en lui. Quand il se relève seul, dans cette confiance en lui et en la vie, il acquière une force que personne ne pourra jamais lui enlever.

Choisir : Idéalement, il est sain, bienveillant, avec un ressenti développé et une véritable intelligence émotionnelle. Au moment de le choisir, il est normal de lui demander quel est son parcours et s’il a fait un travail sur lui-même. S’il le prend mal, raccrochez vite fait le téléphone! Fiez-vous à vote ressenti (en vous concentrant sur la zone du cœur), et n’hésitez pas à en changer jusqu’à ce que vous trouviez la personne qui sera à même de vous accompagner. Aucun thérapeute ne peut prétendre écouter, comprendre et savoir ce que son patient doit entendre pour aller mieux, sans passer par son propre vécu émotionnel. Il va donc l’utiliser pour vous aider. Il peut ne pas être au clair avec lui-même et donc dans sa relation au patient. Il faut savoir que le diplôme de psychologue par exemple, est donné à tout élève studieux, sans qu’il ait été obligé de suivre lui-même une psychothérapie durant son cursus. Vouer sa vie à aider les autres n’est pas anodin. Il n’y a pas de hasard ; lorsque l’on choisit cette voie professionnelle, c’est que l’on espère inconsciemment ou non, y trouver des réponses ; c’est donc que l’on a un travail à faire sur soi. Doublement, car d’un point de vue professionnel, le thérapeute doit tendre vers une neutralité et donc très bien se connaitre afin de faire la part des choses entre vous et lui. Le top est de tomber sur une personne qui a une belle énergie, dont la sensibilité vous parle, et qui a fait un travail sur elle, via plusieurs approches, si possible. Attention, on peut se reconvertir comme psychothérapeute sur le tard, donc la chevelure blanche n’a pas forcément de rapport avec l’expérience dans le métier.

Personnellement, le cas échéant, je choisis une méthode qui me parle sur le moment car si elle m’attire, c’est que je vais y trouver une réponse. Je cherche une personne qui pratique au moins 2 méthodes supplémentaires si elle est psychologue, ou uniquement la méthode que je cherche si elle la pratique depuis longtemps et que je la sens généreuse et compétente au téléphone. J’ai fais de grands nettoyages en consultant une kinésiologue qui ne pratiquait que cette méthode mais qui, dès qu’on avait franchi le seuil de sa porte, semblait nous avoir guérit tant elle était dans l’amour!

Être son égal : La thérapie est un deal entre deux individus dont un est « l’aidant » et l’autre « l’aidé ». Mais progresser sur soi concerne tout le monde et il n’y a pas d’un côté les gens qui vont mal, et les gens qui vont bien de l’autre. Où que l’on en soit dans son développement personnel, nous avons à progresser. Dans un autre contexte, vous pourriez aider votre thérapeute à réparer sa voiture ou lui apprendre à réussir un soufflé au fromage! Vous n’êtes pas non plus inférieur(e) à lui ou elle.

femme qui se tait

À aucun moment vous ne devez avoir l’impression de gêner, d’être une mauvaise personne, ou de devoir lui cacher des choses, de respecter son conseil. Vous n’avez pas à vous soumettre à ses paroles, vous avez le droit de dire tout ce que vous pensez. Il ne doit pas vous donner directement de conseil, mais vous permettre de trouver en vous les réponses. Attention à être bien sincère avec soi-même car il ne s’agit pas non plus de chercher une personne qui nous confortera dans nos acquis/croyances.

 

Les méthodes de psychothérapies

Choisir un psychothérapeute car les outils qu’il a appris vous intéressent est une démarche plus avancée. En effet, vous reconnaissez avoir besoin d’aide mais vous n’avez pas prévu de vous reposer sur le thérapeute, mais sur l’efficacité d’une de ses méthodes. Vous êtes prêts en somme, à vous aider vous-même. Je parle et parlerai de ces différents outils dans des articles à part ; ceux pour lesquels je suis formée, ceux que j’ai testé autour de moi ou pour moi-même. Méthode T.I.P.I., E.F.T, Méditation, Psychogénéalogie, Guidance Informationnelle, Reconnexion, kinésiologie.

Psychologue, psychothérapeute, psychanalyste, psychiatre,
 quelles différences?

Le Psychologue a une formation universitaire de 5 ans de nature plus scientifique et théorique que philosophique. Il a étudié les sciences humaines, les comportements, et il connaît les théories psychologiques. Il sait catégoriser une personne et la confier à un psychiatre, si le trouble est sérieux. Ce sont ses lectures, son intérêt pour l’humain, sa personnalité et son expérience qui en feront un bon professionnel. Il n’est pas obligé de faire une thérapie personnelle.

Le Psychiatre est médecin spécialiste (6 ans de médecine et 4 ans de spécialisation théorique), il parle à peine à son patient. Il lui donne un traitement chimique en fonction de son trouble et le réajuste régulièrement pour contrôler ses états d’âmes. Il ne propose pas ou rarement de thérapie. Il n’est pas obligé de faire une thérapie personnelle. 

Le Psychanalyste fidèle à sa caricature (j’ai essayé une fois, dans un somptueux cabinet avec divan), est bien muet comme une carpe! C’est une méthode à part entière qui est intéressante si l’on a besoin de verbaliser ou que l’on s’intéresse à l’inconscient de Freud. Il a fait une école de psychanalyse et a été longuement psychanalysé lui-même. J’ai entendu un ancien psychanalyste avouer sur France culture que cette discipline n’avait jamais réellement donné de résultats, contrairement à la psychothérapie!

Le Psychothérapeute pratique une méthode thérapeutique, souvent plusieurs (il existe de nombreuses méthodes). Depuis 2010, les écoles se sont fédérées pour n’autoriser que les professionnels de santé à entrer (en théorie, mais à vérifier) et à user du titre. En revanche, ils ne sont plus obligés de se suivre une thérapie personnelle. Moi-même lors de mes formations, j’ai pu constater que certains élèves n’étaient pas motivés ou ne comprenaient pas tout sans qu’on ait remis en question l’acquisition de leur certification. Ils portent désormais le nom de Psychopraticien.

En définitive, tout ou presque est une question de personne et d’équilibre. Votre thérapeute n’est ni un Dieu ni votre parent. Faites-vous confiance dans votre choix, dans votre relation à lui, et jouez le jeu de manière à ce qu’il puisse faire son travail ; vous aider à vous aider vous-même.

 

En savoir plus :

Les écoles de psychanalyse ou de psychothérapie sont privées et chères et il faut savoir que leur taux d’échec est quasi nul, ce qui signifie qu’elles donnent le diplôme même aux moins bons élèves. Donc ne vous fiez ni à la beauté de son cabinet, ni à la somme de ses diplômes, mais à votre ressenti profond.

Encore plus :

Conformément à la loi de l’attraction, ce que l’on émet nous est renvoyé. Dans le grand théâtre de la vie, les thérapeutes ne sont pas dans les coulisses, mais bien sur scène. Ils sont acteurs comme nous, ainsi, par exemple, nous les renvoyons à leur peur de manquer d’argent si nous leur demandons de baisser leur tarif. Ainsi aussi, si nous avons peur d’être agressé(e), nous pourrons tomber sur un thérapeute verbalement agressif. Personnellement, j’avais peur d’être abandonnée et stigmatisée et j’ai obtenu ce retour! Un thérapeute, aussi bon soit-il, n’est jamais neutre.

Encore encore plus :

Connaissez-vous le « syndrome de la blouse blanche »? L’environnement médical peut faire sensiblement augmenter la tension des patients et conduire à donner des traitements pour l’hypertension à des personnes qui n’en font pas. L’effet est exploité par les publicitaires qui nous présentent des acteurs déguisés en blouses blanches. Ce qui sort de leur bouche a pour effet de devenir parole d’évangile même si l’on sait qu’il ne sont pas de véritables scientifiques ou médecins. Ceci pour rappeler que la posture du « savant » nous fait perdre notre confiance en nous!

 

+

Le jour où je me suis aimé pour de vrai

Le jour où je me suis aimé pour de vrai…

charlie chaplin le jour où je me suis aimé pour de vrai

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle authenticité

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de vouloir une vie différente,
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue
à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation,
ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien
que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts,
et que ce n’est pas le moment.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire :
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle amour-propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire des grands plans.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime,
quand ça me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, j’appelle ça simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert l’humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
Elle devient un allié très précieux.

Charlie Chaplin

+

Épouse-moi moi!

(Cliquer sur lecture)

2-se-marier-soi-même-promesse-à-vie-humour

 

1-se-marier-soi-même-promesse-à-vie-humour

 

3-se-marier-soi-même-promesse-à-vie-humour

Bande dessinée : demande en mariage. Je me demande si je veux bien m’épouser moi-même, s’engager toute la vie à s’aimer jusqu’à la mort, n’est-ce pas la plus belle des déclarations, la déclaration d’amour la plus fidèle et la plus durable ?

 

 

Moi, plombé par un ancêtre?

Entrons dans la réparation familiale inconsciente :

La Psychogénéaologie fut une véritable révélation pour moi, c’est fou le nombre de choses que l’on peut vivre sans en connaître le sens caché et le temps que l’on peut perdre à ne pas savoir! Tant que notre inconscient nous influence, nous ne pouvons pas prétendre être libres, donc pas non plus être heureux. Grâce à la psychologie transgénérationnelle, nous avons un outil de décodage impressionnant, pour aller voir ce que fabrique notre inconscient au niveau de notre héritage familial! En effet, en jetant simplement un œil attentif et avisé à notre arbre généalogique, nous allons pouvoir comprendre nos comportements, certains événements récurrents mais aussi nos relations amoureuses! Testé et approuvé par toutes les personnes à qui j’ai entrepris de faire leur arbre!

psychogénéalogie-illustration-naissance-lia

Une famille peut vivre des traumatismes, des deuils, qui laissent des mémoires plus ou moins douloureuses et silencieuses… ces mémoires, véritables empreintes émotionnelles, se perpétuent dans l’inconscient familial, ceci durant plusieurs générations (L’épigénétique* étudie aujourd’hui ce type de transmission de l’information et travaille sur l’influence de notre environnement sur nos gènes). Il n’est pas rare de se retrouver soi-même, sans que personne ne l’ait voulu, l’héritier symbolique qui doit porter seul la  bien trop lourde mémoire de toute notre ascendance… Mettre tout son bagage familial en lumière pour pouvoir s’approprier son destin individuel ; tel est le programme! Vous pouvez recourir à l’aide d’un praticien qui pourra avec son expérience accéder à des interprétations subtiles, mais vous pouvez aussi décoder votre histoire familiale en lisant en remplissant ce tableau, c’est facile!

 

Le syndrome en question :

Il y a de fortes chances que nous soyons en lien avec une personne de notre famille décédée brutalement (avant notre naissance), si nous avons les symptômes suivants : sentiment de ne pas vivre sa vraie vie et d’en être spectateur, non-autorisation au plaisir, capacité à s’auto-saboter, comportement mou, peu joyeux et replié sur soi depuis toujours, mais aussi ; maladies paralysantes, dépression chronique, ou encore ; intérêt pour l’espace, les oiseaux, les avions, le paranormal. Lorsqu’on porte ce syndrome, on est susceptible de répéter les drames d’un ancêtre, aux dates anniversaires. Les connaître va nous libérer de certains scénarios de répétition. Je prête l’oreille désormais lorsque j’entends des personnes dire  » telle personne a donné sens à ma vie » ou « je suis là pour t’aider » ou « oui, c’est bien, mais pas pour moi » ou lorsque je les vois organiser leur vie de manière à ce qu’elles ne puissent pas en profiter.

  • On dit qu’on a le « syndrome du gisant« , autrement dit ; nous sommes sous l’influence d’un aïeul dont le décès ou les drames de vie ont laissé une trace indélébile. syndrome du gisantNotre lien avec lui est mis en évidence par des dates concordantes ou un prénom commun. C’est comme s’il nous incombait (pauvre de nous qui aurions pu arriver au monde tout frais-tout neuf), d’apaiser toute notre famille de sa mémoire émotionnelle (plus ou moins inconsciente), en rendant hommage à notre regrettée grand tante, dont la disparition a marqué tout le monde! Un fardeau qui peut plomber toute une vie car on ne s’est jamais senti à notre place, ni le droit d’être heureux et libre… Oui, mais ça c’était avant!! Avant de savoir que c’est un coup de pas-de-bol que ce soit tombé sur nous, que nous n’avons rien à voir dans ce drame qui appartient au passé, et que la meilleure chose que nous puissions faire pour rendre hommage à une personne dont la vie fut écourtée, c’est bien de profiter pleinement de la nôtre. Salomon Sellam dresse une liste des prénoms de patients pour qui il a retrouvé systématiquement une problématique de ce type ; Sylvie, Laurent, Vincent, Alexandre, Nicolas, Sandrine, Baptiste, Nicole, Yves, Nathalie, Emmanuel, etc. voir le livre Le Syndrôme du Gisant)
  • On peut aussi avoir le syndrome du gisant sous forme de l’enfant de remplacement. En effet, sans le contrôler ni le savoir, de nombreux parents, après une fausse couche ou un mort né, conçoivent l’enfant suivant ce drame, à la même date ou à la date d’anniversaire ou encore à la date de mort de l’être qui n’a pas pu voir le jour. C’est magnifique ; l’expression d’un deuil dans la magie d’un nouvel être tout vivant, un ange réincarné… mais le poids est le même, sinon plus, pour le porteur du syndrome, que s’il s’agit d’un ancêtre inconnu. En effet, les parents, et parfois les frères et sœurs aussi, sont en deuil et c’est très lourd, trop lourd pour un enfant qui, au tout début de sa vie, n’est qu’une éponge à émotions. La plupart du temps, ne s’en sentant pas le droit, il ne prend sa place et la vie pour lui, n’est pas une partie de plaisir. Parfois le deuil reste bloqué émotionnellement car il a été scellé en devenant un secret! Les secrets font toujours des dégâts car ils sont là pour entériner des émotions, alors que la nature des émotions, c’est de s’exprimer! Les conflits intérieurs grandissent, créent des déséquilibres, des maladies aussi. Alors, on ne met Rien sous le tapis!

 

Comment décoder :
  • Prenez votre date de naissance (sans l’année), ajoutez 3 mois, ajoutez encore 6 mois ; vous obtenez vos trois dates.
  • Faites ceci pour chaque membre de votre famille, en reportant tous leurs prénoms car ils constituent aussi des liens psychogénéalogiques. Essayez de remonter jusque 3 ou 4 générations, si c’est possible.
psychogc3a9nc3a9alogie-comment-faire

comment faire son arbre psychogénéalogie

Vous pouvez y inscrire seulement les personnes décédées avant votre naissance, ou bien y ajouter aussi tous les membres de votre famille, ainsi que vos amoureux(ses) et grands amis.

Maintenant, vérifiez si une de vos trois dates coïncide avec l’une des quatre de vos ancêtres. Faites de même pour vos prénoms et les leurs. Dans cet exemple : je suis gisante deux fois ; par mon 2ème prénom Jeanne qui me lie à Jeanne, une tante décédée à 10 ans (ce qui ne peut être qu’une mort traumatisante pour une famille), ainsi que par ma date de conception qui correspond à la date de décès de Jack. J’avais entendu dire un jour qu’il était digne et loyal et depuis j’ai toujours eu à cœur d’être digne et loyal comme Jack alors que je n’ai jamais su que cela de lui. Ma mère me disait souvent, « ne pars pas à l’aventure, sois prudente, fais bien attention » et je me suis toujours comportée sagement, sentant que c’était grave de ne pas se contenir, jusqu’à ce que je comprenne, que sans le savoir, elle faisait référence à Jeanne la pauvre enfant qui s’était noyée en tombant dans un puits, que j’incarnais symboliquement. Une partie de moi avait bien la même énergie aventurière. Je porte le prénom Laurence que l’on peut entendre comme l’eau rance ou l’eau rend… qui colle souvent avec une noyade.

Idée : vous pouvez aussi observer les éventuels liens entre les autres membres de votre famille, et découvrir d’autres gisants et leur proposer de leur expliquer la cause de leur souffrance, s’il sont ouverts. Dans cet exemple, on voit que Jeanne est née à la date de conception de Jack. Jack est décédé avant Jeanne, donc elle était sa gisante, peut-être cela pourra-t-il expliquer son parcours, son tempérament, sa souffrance.

Enquêter dans le réel :

Lorsque vous trouvez un lien, renseignez-vous sur cette personne ; est-elle morte dans des circonstances traumatisantes, brutales ou prématurées et que vous a-t-on raconté à son sujet, côté secrets de famille? Les mémoires silencieuses (secrets et non-dits) existent parce que des événements ont été vécus comme tabous, déshonorants ou insupportables. En posant des questions, vous allez sans doute bousculer les choses. Ne soyez pas surpris de susciter de la colère (la colère est une peur) ou que l’on ne vous réponde pas, en vous accusant en prime de faire du mal à remuer le passé! Plus les réactions sont vives, plus vous touchez du doigt l’émotionnel qui est coincé dans les consciences de votre famille. Armez-vous de courage ;  informez votre famille de ce qui se joue et pour vous-même, enquêtez. Faites parler de cet ancêtre ; qui l’a bien connu? Que lui est-il arrivé? Si votre famille n’est pas du genre ouverte, dites par exemple : « C’est marrant, je suis né(e) à la même date que lui! », laissez-les réagir et s’ils ne le font pas d’eux-mêmes, comparez votre vie à la sienne. La vérité n’est peut-être pas encore prête à sortir, mais vous aurez fait votre job jusqu’au bout, et vous pourrez sans aucun regret ni scrupule vous détacher de cette histoire.

 

Réparer l’inconscient familial grâce à un amour :

Parfois, si nous ne sommes pas porteur d’un tel lien, comme la réparation familiale a besoin de se faire, nous allons nous-même, sans le savoir, rapporter l’ancêtre manquant. Notre amour se portera sur une personne porteuse de ce lien, qui fera donc office de gisant! En nous mariant et/ou en faisant des enfants avec elle, toute notre famille vivra la réparation émotionnelle « demandée ». C’est assez fréquent… et après, on se demande pourquoi on s’est mis avec cette personne que l’on n’aime pas tant que ça et avec qui on ne s’entend pas si bien, qui n’est pas non plus comme on croyait! Les unions fortes mais tumultueuses peuvent révéler une réparation familiale à double sens. Le besoin inconscient de réparation familiale étant réciproque, la relation supporte vents et marées mais s’accroche.. non pas par amour généreux et libre, mais par besoin. Une telle révélation peut être suivie d’une rupture, puisque nous devons chacun un jour, nous libérer de nos obligations familiales, afin de créer notre histoire individuelle.

 

Un supplément pour comprendre ses autres relations :

Si nous ne sommes pas « gisant » et que nous n’en n’avons pas apporté dans notre famille ( ce qui est tant mieux), on peut tout de même se servir des dates (à 7 jours près max) pour comprendre les enjeux inconscients de nos relations affectives. Les dates de nos proches, si l’on y regarde de plus près, ne sont souvent pas sans rappeler celles de notre famille. Si notre amie ou notre collègue, née un 21 février nous met dans le même état d’agacement que notre sœur qui est du 26 février, c’est bien cette relation fraternelle qui se rejoue. On peut ainsi comprendre qui de notre père ou de notre mère nous cherchons symboliquement, à travers nos relations amoureuses.  Avec les personnes en lien avec nos dates de conception et de naissance, c’est la relation à nous-mêmes qui est en jeu. Notre prof préféré avait peut-être environ la même date d’anniversaire que la nôtre ; ceci crée une affinité naturelle. Ainsi, regardez les dates de naissance des artistes qui vous touchent et vous serez surpris de voir quel rapport ils ont avec vous.

Une thérapeute qui pratiquait aussi la psychogénéalogie, m’avait appris que je cherchais ma mère symboliquement dans mes relations amoureuses difficiles. Elle m’apprenait en même temps que j’étais la « gisante » de sa mère. Je n’ai jamais plus rencontré d’hommes en lien avec ma mère, par contre, je n’ai cessé de rencontrer pendant 7 mois, que ce soit dans la rue, en prenant des auto-stoppeurs, des co-voitureurs, des personnes en lien avec cette grand-mère! Ils me prenaient pour une voyante lorsque je dévoilais leur date d’anniversaire à 15 jours près! J’avais comme fini mon parcours, c’était à travers ma mère que je recherchais à contacter cette mémoire. Puis j’ai proposé à ma mère de faire ce travail pour en finir avec la lignée, étant donné que ma nièce est porteuse tout comme moi de ce lien.

Je me souviens d’une patiente  qui consultait en T.I.P.I. pour une peur d’abandon je crois, à qui j’avais proposé de faire son arbre. Elle avait perdu ses deux parents dans un accident de voiture et disait ne pas les regretter car ils étaient alcooliques et avait souffert à cause d’eux. Ses meilleurs amis avaient exactement la date d’anniversaire de ses parents ; elles les recherchaient inconsciemment. Vous devinez maintenant que cette jeune femme, dans le déni de la tristesse de ce deuil, pourra avoir des enfants aussi en lien avec ces défunts. C’est ainsi que l’on refile la mémoire et éventuellement le boulot à ses descendants. Raison de plus pour ne rien mettre sous le tapis!

La  libération :

La psychogénéaologie est un outil de connaissance qui a lui seul permet une prise de conscience souvent suffisante pour se libérer. Mais il se peut que votre état de mal-être ait généré d’autres malheurs et qu’une simple révélation ne vous remette pas d’aplomb. Je vous conseille d’aller voir des praticiens qui travaillent sur les mémoires du corps comme la Kinésiologie, la méthode TIPI, mais aussi la Guidance Informationnelle qui va agir sur les parties invisibles et multiples de votre être, dans le passé comme dans le présent. Pour amener votre famille à opérer un parfait nettoyage, rien de mieux que les Constellations Familiale, afin que tout le monde puisse reprendre sa digne place et retrouver l’harmonie.

En savoir plus :

*L’épigénétique

Existerait-il une forme de mémoire génétique qui se transmet d’une génération à l’autre? Les résultats d’une recherche réalisée aux États-Unis sur un modèle animal laissent à penser que les comportements peuvent être influencés par des émotions ressenties lors de situations vécues par des générations précédentes, et qui seraient transmises par ce qui peut être décrit comme une mémoire génétique.

Source : Radio-Canada avec BBC News

Les expériences menées par le Dr Brian Dias et ses collègues de l’Université Emory tendent à montrer qu’un événement traumatique affecte l’ADN dans le sperme et modifie le cerveau et le comportement des générations suivantes.

Dans leurs travaux, les chercheurs ont constaté que des souris entraînées à éviter une odeur transmettaient leurs aversions jusqu’à leurs « petits-enfants » . Ces résultats, publiés dans la revue Nature Neuroscience, pourraient avoir d’importantes retombées dans le traitement de phobies ou de l’anxiété.

Les rongeurs étaient entraînés à craindre une odeur similaire à celle des cerisiers. Les chercheurs ont ensuite observé les changements survenus à l’intérieur des spermatozoïdes. Ils ont découvert qu’une partie de l’ADN impliquée dans la sensibilité de l’odorat aux cerises était plus active dans le sperme des souris. Ainsi, les rejetons et leurs petits étaient par la suite très sensibles à cette odeur et l’évitaient, et ce, malgré le fait qu’ils n’aient jamais vécu d’expériences traumatisantes qui étaient liées à cette odeur. Certains changements dans la structure cérébrale ont également été observés. Les expériences d’un parent, même avant la conception, influencent fortement la structure et la fonction du système nerveux des générations futures.

Cette découverte montre donc l’existence d’une hérédité épigénétique transgénérationnelle, affirment les chercheurs.

Enregistrer

Enregistre

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Études T.IP.I. en chiffres

Études : (Le compte-rendu complet de l’étude est reporté dans le livre « Tipi » disponible aux éditions Emotion Forte)


Quelques chiffres

Sur les 278 personnes atteintes de phobie, de dépression, d’inhibition, d’irritabilité et d’angoisses suivies dans le cadre de notre protocole de recherche, seulement 7, soit 2 %, ne sont pas totalement venues à bout de la souffrance émotionnelle qui les handicapait. Pour 79 % des personnes, la guérison est intervenue en une seule consultation. Les 19 % restant n’ont que très exceptionnellement nécessité plus de deux consultations pour obtenir le même résultat.
• Absence de résultat : 7 personnes ne sont pas parvenues à une régulation complète.
– 3 personnes ne sont pas parvenues à évoquer une situation représentative de leur difficulté (préalable indispensable à une consultation).
– 4 personnes, après 2 ou 3 consultations infructueuses, n’ont pas souhaité poursuivre. Bien que, de par ce fait, nous n’ayons pu aller jusqu’au bout de la démarche, ces cas sont néanmoins considérés comme un échec.
• Modalités : 23 personnes ont été écartées de cette étude, 16 pour n’avoir pas accepté de participer à une consultation supplémentaire après une première consultation infructueuse et 7 pour n’avoir, malgré leur engagement, fourni aucun compte rendu.
• Consultation par téléphone : 8 séances ont été réalisées par téléphone… elles ont exclusivement concerné des personnes nécessitant une deuxième consultation.

Il semble important de souligner que depuis cette étude, la démarche a considérablement évolué et qu’il est aujourd’hui très rare qu’une régulation complète et définitive d’une difficulté émotionnelle nécessite plus d’une consultation.


Le protocole

Le protocole de recherche, établi sur la base d’une participation bénévole, a été validé par tous les participants.
Il impliquait une consultation individuelle d’une durée d’une heure au maximum.
Suite à cette consultation, dans les cas où cela semblait souhaitable, les personnes participaient à une autre consultation.
Par ailleurs, elles acceptaient que chaque consultation soit enregistrée.
Enfin, elles s’engageaient à rédiger un compte rendu à échéance d’une semaine, d’un mois, de trois mois et d’un an après la consultation.
Les consultations ont généralement été réalisées dans un lieu spacieux, avec fauteuils et banquette.
À titre expérimental et parfois pour faire face aux contraintes géographiques, certaines consultations ont été effectuées par téléphone.


Les participants

La plupart des personnes qui ont accepté le protocole de recherche étaient entrées en contact avec l’association Tipi après lecture du livre « Comprendre ses émotions » de Luc Nicon. D’autres sont venus par l’intermédiaire des conférences organisées dans le Sud de la France et par le bouche à oreille généré, a posteriori, par les premiers participants. La majorité, à 65 % environ, est féminine. Les âges s’échelonnent de 10 à 50 ans. Cinq enfants, âgés de 10 à 16 ans, ont participé (avec accord parental) à cette étude.
L’acceptation des dossiers a évidemment été basée sur un maximum d’éléments permettant d’apprécier la réalité de la pathologie annoncée. La plupart comportent un dossier médical détaillé. Néanmoins, l’ampleur des symptômes manifestés par les demandeurs n’a pas été systématiquement prise en compte : il était intéressant de confronter indifféremment la démarche à des personnes en grande détresse comme à d’autres en moindre difficulté. Tous les demandeurs étaient en souffrance depuis longtemps. Certains avaient entrepris de nombreuses thérapies, médicalisées ou non, d’autres n’avaient jamais fait de démarche particulière.


Inhibitions
 (prise de parole en public, examens, compétitions sportives…)
48 cas d’inhibition étudiés.
45 régulations émotionnelles complètes : 30 après une consultation, 12 après deux consultations, 3 après trois consultations, 3 échecs.

Etats dépressifs
43 cas de dépressions chroniques étudiés.
40 régulations émotionnelles complètes : 27 après une consultation, 10 après deux consultations, 2 après trois consultations, 3 échecs
(après 2 ou 3 consultations infructueuses, 3 participants n’ont pas souhaité poursuivre la démarche)

Angoisses
35 cas de crises d’angoisses étudiés.
35 régulations émotionnelles complètes : 30 après une consultation et 5 après deux consultations.

Irritabilité
19 cas d’irritabilité étudiés
19 régulations émotionnelles complètes : 18 après une consultation, 1 après deux consultations.

Agoraphobie
27 cas d’agoraphobie étudiés.
27 régulations émotionnelles complètes : 16 après une consultation. 11 après deux consultations.

(2 personnes n’ont pas été prises en compte après avoir renoncé à la suite d’une première consultation sans résultat)

Claustrophobie
23 cas de claustrophobie simple étudiés.
23 régulations émotionnelles complètes : toutes obtenues après une consultation.
(1 personne n’a pas été prise en compte après avoir renoncé à la suite d’une première consultation sans résultat)

Phobies des transports (avion, voiture, train…)
34 cas de phobie des transports étudiés.
33 régulations émotionnelles complètes : 30 après une consultation. 3 après deux consultations.
(1 échec : abandon après 3 consultations)

Phobies des araignées
9 cas de phobie des araignées étudiés.
9 régulations émotionnelles complètes : toutes obtenues après une consultation.

Phobies des serpents
15 cas de phobie des serpents étudiés.
15 régulations émotionnelles complètes : 14 après une consultation, 1 après deux consultations.
(1 personnes n’a pas été prise en compte après avoir renoncé à la suite d’une première consultation sans résultat)

Phobies comportementales
12 cas de phobies comportementales étudiés : 5 peurs phobiques du contact corporel, 3 peurs phobiques d’être souillé, 2 peurs phobiques d’être contaminé, 2 peurs phobiques du vomissement.
12 régulations émotionnelles complètes : 11 après une consultation, 1 après deux consultations.
(1 personnes n’a pas été prise en compte après avoir renoncé à la suite d’une première consultation sans résultat)

Le site officiel T.I.P.I. ici

Page facebook T.I.P.I. Dépasser de ses peurs

 

+

Requin Mental

0-mental illustration-liberer-pensee-

1-mental illustration-liberer-pensee-

2-mental illustration-liberer-pensee-

3-mental illustration-liberer-pensee-

4-mental illustration-liberer-pensee-

5-mental illustration-liberer-pensee-

6-mental illustration-liberer-pensee-

7-mental illustration-liberer-pensee-

8-mental illustration-liberer-pensee-

9-mental illustration-liberer-pensee-

10-mental illustration-liberer-pensee-

11-mental illustration-liberer-pensee-

12-mental illustration-liberer-pensee-

13-mental illustration-liberer-pensee-l

14-mental illustration-liberer-pensee-

15-mental illustration-liberer-pensee-

16-mental illustration-liberer-pensee-

17-mental illustration-liberer-pensee-

18-mental illustration-liberer-pensee-

19-mental illustration-liberer-pensee-

Toutes mes exkiouses aux gentils requins. Aucun animal n’a été maltraité durant ce tournage.

Lire Maudit mental Une bande dessinée sur le mental, pour comprendre son fonctionnement, voir comment maintenir à distance, comment maitriser notre mental nous-mêmes, penser positif en chassant l’emprise de notre mental sur nos pensées et nos actions

Enregistrer

+

Toutes mes exkiouses!

Illustration de l’article : S’excuser : pourquoi et comment  

 » (…) on ne s’excuse pas à tort et à travers (…) »

1-s'excuser-comment-se-faire-pardonner-humour

 

2-s'excuser-comment-se-faire-pardonner-humour

 

3-s'excuser-comment-se-faire-pardonner-humour

 

4-s'excuser-comment-se-faire-pardonner-humour

 

Enregistrer

EnregistreEnregistrerEnregistrer

Enregistrer

Lire et voir

 

 

Avec l’aimable autorisation de Tistrya.

 

 

 

 

Vous avez besoin de preuves scientifiques? Philippe Guillemant vous passionnera…

 

Connaissez vous ce fameux alchimiste qui nous donne des clés à travers son travail et le « langage des oiseaux »?!

 

 

 

 

 

Vous croyiez que les maladies étaient anecdotiques? Et si la maladie était un tout?

 

 

Les interviews de Lilou sont à parcourir, de même qu’elle, parcourt le monde.


Lectures essentielles et simples pour Tout comprendre :

(Cliquer sur les titres pour voir le lien sur la FNAC)

La vision des andes de james Redfield

La vision des Andes de James Redfield
Si vous n’êtes pas très « lecture », celui-ci est fait pour vous ; il contient tout ce que vous devez savoir pour reprendre le pouvoir sur votre vie ; de plus il est découpé en chapitres par thèmes donc vous pouvez piocher dans ce livre au feeling.

Le-pouvoir-du-moment-presentLe pouvoir du moment present d’Eckhart-Tolle
Le livre incontournable pour prendre du recul sur sa propre vie, il est accessible car il contient des questions-réponses. C’est mon livre de chevet ; le début de la libération de l’attachement qui nous fait tant souffrir. Un ouvrage que l’on est surpris de comprendre plus profondément à chaque relecture… Un investissement à vie!


Le-syndrome-du-gisantLe syndrome du gisant de Salomon Sellam

Une clé facile à comprendre et à utiliser pour décoder nos scénarios familiaux et pouvoir s’en dé-lier : la psychogénéalogie. Très simple à lire puisque le thérapeute chercheur raconte des situations de patients. Je vous expliquerai le calcul prochainement, vous pourrez le faire à votre entourage et les aider rapidement à mettre le doigt sur ce qui coince dans leur vie.

Le-secret-des-amours-difficilesLe secret des amours difficiles de Salomon Sellam

Du même auteur, c’est le même décryptage, mais orienté sur nos amours, donc très utile ; une clé impressionnante pour comprendre nos relations et attachements affectifs. A prêter à tous(tes) ses ami(e)s!

ppm_medias__image__2003__9782226133243-x

Dis-Moi Où tu as mal

C’est énorme… Nos maux et maladies sont étroitement liés à notre émotionnel ; ce lexique permet de trouver rapidement pourquoi nous avons tel problème, mais il existe d’autres ouvrages plus explicités.


Écouter/voir pour se faire du bien :
Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer
Calme Et Attentif
La méditation pour les enfants et leurs parents (avec un CD). Un véritable manuel d’éducation à la sérénité et d’éducation tout court. La méthode d’Eline Snel est directement inspirée de la pratique de la pleine conscience élaborée par Jon Kabat- Zinn. Elle repose sur des exercices de respiration simples qui aident peu à peu à se recentrer sur l’instant présent et à prendre du recul par rapport à l’agitation et aux ruminations. Ecouter un extrait sur You tube


Le voyage Alchimique
Le voyage alchimique de Patrick Burensteinas est un coffret documentaire qui a pour ambition d’approcher l’invisible et le spirituel à partir d’une lecture réservée habituellement aux alchimistes. Un parcours instructif (des monuments Belges jusqu’au sud de la France) et initiatique, que l’on peut vivre en regardant l’ensemble des 7 documentaires. La première fois que je suis tombée là dessus, c’était un dimanche, en diffusion sur Méta T.v, en épluchant des patates ; je suis restée avec mon éplucheur en l’air pendant un long moment avant de me résoudre à déménager mes patates et ma casserole dans le salon! Je n’ai pas décollé, je n’ai pas tout compris du premier coup, d’autant que j’étais occupée, mais j’ai compris que je devais les revoir tous car cela m’emmenait dans un monde plus profond et plus céleste en même temps. Vous découvrirez le fascinant « langage des oiseaux »…

Pour un instant de méditation puissante, essayez cette musique (c’est un extrait, mais 20min suffisent déjà à se détendre profondément)!

Enregistrer

Enregistrer

Enregis


Pour aller plus loin, encore plus loin…

Philippe Guillemant, un scientifique de haute volée qui assume de mettre en relation ses recherches avec l’humain. Des conférences relativement accessibles, qui, même si l’on ne comprend pas tout en détail, permettent de situer ce que l’on sait aujourd’hui sur le monde invisible. Ça va très loin, je vous aurai prévenu ;)

Vous en voulez encore??? Bon, ok, mais là on n’est plus dans la science, mais dans le partage d’expérience. Il est intéressant de recouper ce que Christophe Allain et Franck Lopvet, relatent sur leur expérience d’une hyperconscience/clairvoyance, qui ne se connaissent pas au départ. C’est riche en détails et captivant lorsqu’on a une intuition en voie de développement car on est content de pouvoir comparer nos propres perceptions avec les leurs. Vous pourrez aussi recouper certains aspects de leur récits avec la double causalité dont parle P.Guillemant ou J.P Garnier-Mallet.

Il y a ces longues interviews de Christophe Allain que l’on peut regarder en plusieurs fois! Et celle-ci de Franck Lopvet qui est du genre cash!

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

+

Coupe du cerveau mental

Coupe d'un cerveau mentaliste.jpg

Le cerveau mentalise, comment le cerveau fait-il pour tourner en boucle. Voici le fonctionnement illustré du petit vélo dans la tête, c’est la définition du mental.

Dictionnaire des trucs de la vie, non répertorié. Auteur inconnu…

Enregistrer

Enregistrer