Le chemin du bonheur :

le chemin du bonheur

Les tempêtes de votre vie vous paraissent cycliques? Sans fin? Vous êtes découragé(e) et cherchez où est la lumière? S’en sortir pour de bon, c’est accéder à un sentiment profond et durable d’être bien avec soi-même ; être heureux.

C’est fou le nombre de choses que l’on peut faire pour ne pas s’occuper de nos blessures intérieures…

 

  • On peut se leurrer soi-même de longues années en se persuadant que nous serons heureux quand nous aurons atteint le but suivant ; pas le BAC finalement, mais le premier vrai emploi, non finalement : le mariage, non bah : avoir des enfants alors, rhâa non ça ne marche toujours pas vraiment (crise de la quarantaine) euh.. pff… chéplu, ah si ce sera sûrement : gagner un zéro sur mon compte bancaire, ou ben sinon deux zéros!
  • De même que l’on peut se leurrer longtemps en misant sur chaque nouvelle relation amoureuse pour panser nos blessures, puis les rendre responsables de notre souffrance (ça, ça marche super bien!).
  • On peut aussi prendre un chemin dicté par quelqu’un ou la société, jusqu’à ce qu’on s’aperçoive qu’il ne nous rend pas heureux.
  • On peut croire qu’acquérir plus d’objets de valeur nous donnera enfin ce sentiment de plénitude tant recherché. Pourtant aucune acquisition matérielle aussi brillante soit-elle, ne rend heureux. Contenté, oui, mais juste le temps que notre corps émotionnel comprenne que c’était un leurre car son vide intérieur n’est toujours pas rempli. Vous pourrez retenter l’arnaque avec un joujou plus gros, puis encore plus gros, puis toujours, jusqu’à ce que la planète soit trop petite, sans pour autant obtenir votre Graal. Hum… répare-t-on une voiture en lui offrant un nouvel autoradio?
  • On peut croire, toujours pour se fuir, que nous avons la poisse, que le bonheur n’est pas pour nous, que notre mission est de rendre heureux les autres à notre place.
  • On peut choisir un abonnement à plein de chaînes T.V plutôt que de s’offrir un abonnement au yoga! Vous pourriez-peut-être même rallonger cette liste avec d’autres exemples!?

 

Ou bien on peut chercher dans une autre direction !?

Qu’il soit rentré en nous par l’extérieur dans le passé ou qu’il soit présent depuis notre naissance, le mal-être loge bien chez nous, tel un locataire. Nous cohabitons avec lui et subissons ses allées et venues. Nous pouvons très bien un jour, gérer une tempête avec une pêche incroyable, et un autre jour, être abattu par une petite averse. Le mal-être fait route avec nous, dans nos bagages, et ce, aussi loin que nous puissions partir. Jeter sa valise? La confier à quelqu’un d’autre? Elle nous reviendra, toujours, car c’est la nôtre ; nous sommes l’unique personne compétente pour la porter, la regarder droit dans les yeux, reconnaître son contenu et s’en libérer. Si l’on ne peut pas s’en débarrasser, en revanche, on peut y glisser, à côté de nos anciens manteaux sombres et lourds, de nouveaux vêtements si légers et lumineux, qu’ils coloreront tout d’une nouvelle harmonie.

summer countryside grass outdoor

Si le mal-être est notre locataire, la bonne nouvelle, c’est que le bien-être aussi! Il ne tient donc qu’à nous de l’inviter à racheter notre âme et devenir l’heureux propriétaire de notre vie! C’est un voyage intérieur qui se passe de nous-même à notre être profond ; c’est le plus beau des voyages car le bien-être intérieur, quand nous l’avons acquis, personne ne peut nous l’enlever ;)

 

Comment avancer dans sa vie, faire évoluer ses émotions et perceptions vers un mieux être et trouver la sérénité :

Il faut passer par ces 4 étapes. Ne lisez pas trop vite : chaque mot est important!

1. Observer sans jugement les autres avec compassion, et les comprendre ; ils sont le miroir de ce que je suis moi, donc des parties de moi que j’aime, que je déteste ou que je rejette (le couple et la famille sont d’excellents terrains d’observation!).

2. Découvrir comment je suis avec indulgence. « Tiens, cette personne m’a mis(e) mal à l’aise à se laisser aller comme ça, cela m’informe peut-être que je me contrôle ou que je suis coincée, et que je refrène une envie de me laisser aller comme elle ». Accueillir tout ce que mes observations m’apprennent sur moi. Plus nous accueillons nos parties non flatteuses, plus nous pouvons reconnaître aussi nos parties lumineuses, plus nous sommes dans la vraie connaissance de nous, de notre être entier.

3. Accepter de quitter ma souffrance puis de bénéficier de mon entourage et/ou de nouvelles méthodes thérapeutiques* pour avancer plus vite. Accepter sa souffrance telle quelle puis accepter de la quitter est le secret de la libération. (découvrir au minimum son mental si l’on ne veut pas d’aide extérieure). Parfois la vie en société, le travail nous en empêche, mais aller au bout de son émotion (de tristesse par exemple), est une manière naturelle de la dépasser. Attention ; se reposer sur quelqu’un sur le long terme n’a pas d’effet libérateur, ils faut se prendre en charge.

4. Être enfin moi-même c’est trouver qui je suis et ce que j’aime ou vice versa car cela revient au même! Me réaliser dans des expériences de vie qui me parlent (les expériences qui nous font vibrer sont celles qui nous font avancer le plus). Continuer à rayonner en me connectant au cœur pour sentir vers où me diriger pour continuer ma propre évolution.

Une fois que vous vous êtes trouvé(e), vous vivez la sérénité car votre conscient et votre inconscient sont en accord ; vous êtes également équilibré(e) au niveau de votre corps émotionnel, physique, mental et spirituel (on dit que l’on est « aligné »). Bien entendu, la vie vous apportera encore d’autres situations qui vous paraîtront difficiles, afin de vous permettre d’évoluer encore plus haut et d’augmenter votre niveau de conscience. Mais vous les prendrez sereinement car comme des occasions offertes pour vous dépasser ; bienvenus dans la lumière :)

*la souffrance n’est plus une fatalité depuis quelques années car il existe des méthodes récentes très efficaces pour en venir à bout. Cessez de croire que nous soyons obligés, pauvres pêcheurs, d’endurer notre mal-être afin de mériter un quelconque bonheur. Le but n’est pas d’endurer la souffrance mais bien de s’en libérer ; bonne nouvelle, n’est-ce pas?

 

One Comment on “S’en sortir pour de bon

  1. Bonne nouvelle en effet. « qui je suis et ce que j’aime »: that is the question et what a question! :) merci pour ce site qui fait du bien.

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